RAYON LIVRES

Carl Jung: "The Red Book", W.W.Norton, New York, 2009

This year is marked by the 50th anniversary of death of the great Swiss psychiatrist Carl Jung.

In short, this is a volume that will be treasured by the confirmed Jungian or by admirers of beautifully made books or by those with a taste for philosophical allegory. (Michael Dirda - Washington Post )

The most influential unpublished work in the history of psychology. When Carl Jung embarked on an extended self-exploration he called his “confrontation with the unconscious,” the heart of it was The Red Book, a large, illuminated volume he created between 1914 and 1930. Here he developed his principle theories—of the archetypes, the collective unconscious, and the process of individuation—that transformed psychotherapy from a practice concerned with treatment of the sick into a means for higher development of the personality.

While Jung considered The Red Book to be his most important work, only a handful of people have ever seen it. Now, in a complete facsimile and translation, it is available to scholars and the general public. It is an astonishing example of calligraphy and art on a par with The Book of Kells and the illuminated manuscripts of William Blake. This publication of The Red Book is a watershed that will cast new light on the making of modern psychology. 212 color illustrations.

Please see this review in the New York Times.

Please see the review in Nasha Gazeta.ch.

Pour nos lecteurs francophones :
L'ouvrage disponible en allemand et anglais est annoncé dans une traduction française pour une sortie début 2011.
Sous l'impulsion de la Fondation Philemon, dirigée par l'analyste jungien Stephen Martin, et avec l'accord des héritiers de Jung, l'historien Sonu Shamdasani, co-fondateur de la Fondation, a été chargé de superviser la traduction de l'ouvrage en langue anglaise, d'en rédiger l'introduction et d'ajouter les notes de pied de page.
L'éditeur W.W. Norton propose un ouvrage composé de deux parties : le fac-similé de l'original (205 pages peintes et calligraphiées en langue allemande par Jung) auquel s'ajoute la traduction anglaise, soit 404 pages au total.
Dans le courant du 1er trimestre 2011 cet ouvrage devrait être disponible en français (sa traduction est en cours, il sera publié aux éditions Albin Michel).

A propos de l’auteur

Nadia Sikorsky

Nadia Sikorsky est née et a grandi à Moscou. Diplômée de la faculté de journalisme de l’Université d’État de Moscou, elle y a également poursuivi des études doctorales et obtenu un doctorat en histoire. Elle a travaillé pendant 13 ans à l’UNESCO, d’abord à Paris, puis à Genève. Après avoir occupé le poste de directrice de la communication de la Croix-Verte internationale, fondée par Mikhaïl Gorbatchev, elle crée en 2007 NashaGazeta.ch, le premier quotidien russophone en ligne de Suisse.

En 2022, Nadia Sikorsky a rejoint le Forum des 100 du Temps, qui réunit des personnalités ayant, selon la rédaction, « sensiblement contribué au succès de la Suisse romande », issues de la vie publique, économique, politique, scientifique et culturelle.

Après 18 ans à la tête de NashaGazeta.ch, Nadia Sikorsky a décidé de se consacrer à ce qui a toujours occupé une place particulière dans son travail de journaliste : la culture dans toute sa diversité. C’est ainsi qu’est né « L’Accent russe », un blog culturel trilingue en russe, français et anglais, au cœur de l’Europe, en Suisse, devenue sa seconde patrie et dont le multiculturalisme et le multilinguisme ont contribué à façonner le caractère de ce nouveau projet.

Au cœur du projet se trouve le regard d’une Européenne d’origine russe, forte de plus de 35 ans d’expérience professionnelle et d’une connaissance approfondie des deux traditions culturelles. Nadia Sikorsky conçoit son rôle comme celui d’une médiatrice entre ces deux cultures. Le titre du blog, « L’Accent russe », reflète cette idée : l’accent n’est ici ni une barrière linguistique ni un positionnement politique, mais une empreinte culturelle singulière dans le contexte européen.

L'AFFICHE
Artices les plus lus

Il y a quelques jours, les Éditions Noir sur Blanc, à Lausanne, ont publié le roman que l’écrivaine russe Gouzel Iakhina consacre au célèbre réalisateur soviétique Sergueï Eisenstein. Les lecteurs francophones le découvriront dans la traduction de Maud Mabillard et dans sa version intégrale, avec le neuvième chapitre inédit en Russie.

En 2025, l’UNESCO a reconnu la valeur universelle du patrimoine de la célèbre voyageuse suisse Ella Maillart (1903–1997) et inscrit ses archives au registre Mémoire du monde. C’est à cet événement qu’est consacrée une exposition au musée lausannois Photo Elysée, où l’« accent russe » est bien présent.

Les Éditions de l’Université européenne de Saint-Pétersbourg viennent de publier un ouvrage du slaviste genevois Jean-Philippe Jaccard et de son collègue russe Andreï Oustinov, aujourd’hui installé à San Francisco : Vzir zaoumi. Daniil Harms et l’avant-garde littéraire russe des années 1920.