RAYON LIVRES

Vladimir Fédorovski. « Les amours de La Grande Catherine ». Editions Alphée, Jean-Paul Bertrand, 2009.

« Les vraies histoires d’amour commencent toujours après quarante ans. »
Cette phrase de la Grande Catherine, qui a effectivement rencontré l’homme de sa vie à 44 ans, donne le ton de ce nouvel ouvrage de Vladimir Fédorovski.

À partir d’archives inédites, notamment les lettres intimes et érotiques de l’impératrice, l’auteur propose un nouveau regard sur Catherine II, son temps, ses amours et ses jardins secrets, révélant d’un côté, la femme d’état exceptionnelle, et, de l’autre, l’amoureuse éternelle.

Les ouvrages de Vladimir Fédorovski, directement écrits en français, sont traduits dans 28 pays et ont reçu 8 prix littéraires. Celui-ci, sur la Grande Catherine, est son 21ère et s’inscrit dans le droit fil de ses célèbres best-sellers : Le Roman de Saint-Pétersbourg et Le Roman du Kremlin.

A propos de l’auteur

Nadia Sikorsky

Nadia Sikorsky a grandi à Moscou où elle a obtenu un master de journalisme et un doctorat en histoire à l’Université d’État de Moscou. Après 13 ans passés au sein de l’Unesco, à Paris puis à Genève, et avoir exercé les fonctions de directrice de la communication à la Croix-Verte internationale fondée par Mikhaïl Gorbatchev, elle développe NashaGazeta.ch, premier quotidien russophone en ligne, lancé en 2007.

En 2022, elle s’est trouvée parmi celles et ceux qui, selon la rédaction du Temps, ont « sensiblement contribué au succès de la Suisse romande », figurant donc parmi les faiseurs d’opinion et leaders économiques, politiques, scientifiques et culturels : le Forum des 100.

Après 18 ans en charge de NashaGazeta.ch, Nadia Sikorsky a décidé de revenir à ses sources et de se concentrer sur ce qui la passionne vraiment : la culture dans toute sa diversité. Cette décision a pris la forme de ce blog culturel trilingue (russe, anglais, français) né au cœur de l’Europe – en Suisse, donc, son pays d’adoption, le pays qui se distingue par son multiculturalisme et son multilinguisme.

Nadia Sikorsky ne se présente pas comme une "voix russe", mais comme une voix d’Européenne d'origine russe au bénéfice de plus de 30 ans d’expérience professionnelle dans le monde culturel. Elle se positionne comme médiatrice culturelle entre les traditions russes et européennes ; le titre de sa chronique, "L'accent russe", capture cette essence – l’accent n’étant pas une barrière linguistique, ni un positionnement politique mais une empreinte culturelle distinctive dans le contexte européen.

L'AFFICHE
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