RAYON LIVRES

Ralph Ellison : INVISIBLE MAN, Vintage Books, 1980

“A book of the very first order, a superb book.” — Saul Bellow

“A book of the very first order, a superb book.” — Saul Bellow

First published in 1952 and immediately hailed as a masterpiece, Invisible Man is one of those rare novels that have changed the shape of American literature. For not only does Ralph Ellison’s nightmare journey across the racial divide tell unparalleled truths about the nature of bigotry and its effects on the minds of both victims and perpetrators, it gives us an entirely new model of what a novel can be.

As he journeys from the Deep South to the streets and basements of Harlem, from a horrifying “battle royal” where black men are reduced to fighting animals, to a Communist rally where they are elevated to the status of trophies, Ralph Ellison’s nameless protagonist ushers readers into a parallel universe that throws our own into harsh and even hilarious relief. Suspenseful and sardonic, narrated in a voice that takes in the symphonic range of the American language, black and white, Invisible Man is one of the most audacious and dazzling novels of our century.

A propos de l’auteur

Nadia Sikorsky

Nadia Sikorsky a grandi à Moscou où elle a obtenu un master de journalisme et un doctorat en histoire à l’Université d’État de Moscou. Après 13 ans passés au sein de l’Unesco, à Paris puis à Genève, et avoir exercé les fonctions de directrice de la communication à la Croix-Verte internationale fondée par Mikhaïl Gorbatchev, elle développe NashaGazeta.ch, premier quotidien russophone en ligne, lancé en 2007.

En 2022, elle s’est trouvée parmi celles et ceux qui, selon la rédaction du Temps, ont « sensiblement contribué au succès de la Suisse romande », figurant donc parmi les faiseurs d’opinion et leaders économiques, politiques, scientifiques et culturels : le Forum des 100.

Après 18 ans en charge de NashaGazeta.ch, Nadia Sikorsky a décidé de revenir à ses sources et de se concentrer sur ce qui la passionne vraiment : la culture dans toute sa diversité. Cette décision a pris la forme de ce blog culturel trilingue (russe, anglais, français) né au cœur de l’Europe – en Suisse, donc, son pays d’adoption, le pays qui se distingue par son multiculturalisme et son multilinguisme.

Nadia Sikorsky ne se présente pas comme une "voix russe", mais comme une voix d’Européenne d'origine russe au bénéfice de plus de 30 ans d’expérience professionnelle dans le monde culturel. Elle se positionne comme médiatrice culturelle entre les traditions russes et européennes ; le titre de sa chronique, "L'accent russe", capture cette essence – l’accent n’étant pas une barrière linguistique, ni un positionnement politique mais une empreinte culturelle distinctive dans le contexte européen.

L'AFFICHE
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